Qu'est-ce que le Shadok

Depuis 2012, la Ville et l’Eurométropole de Strasbourg construisent le projet culturel et créatif du Shadok en dialogue avec les acteurs du territoire. L’ambition du Shadok est d’être un «lieu-outil» favorisant la rencontre, le partage et l’émergence de nouvelles pratiques artistiques liées au numérique ainsi qu’une vitrine pour les initiatives innovantes des entrepreneurs et créatifs strasbourgeois.

Strasbourg possède une énergie créative exceptionnelle, le Shadok contribue à faire fructifier cette richesse, à encourager et soutenir les expressions les plus diverses, qu’elles soient issues des institutions, d’entreprises ou d’associations émergentes. Par son positionnement sur les usages numériques, le Shadok se situe à un point de croisement, à la jonction de plusieurs enjeux et domaines d’activités : culture, développement économique, aménagement urbain, démocratie locale, rayonnement et action internationale. Ce positionnement s’articule autour d’une mission d’intérêt général d’accompagnement des usages et des innovations.

Le Shadok est un espace de partage,
de découverte et d’expérimentation ouvert à tous.

Dans ce lieu, artistes, chercheurs, entrepreneurs, étudiants et habitants questionnent les changements que le numérique apporte dans nos vies.

C’est un lieu où petits et grands, curieux et connaisseurs, pourront découvrir et tester par eux- mêmes les multiples usages du numérique. « Inventer, faire et partager » sont les mots d’ordre de ce nouvel équipement.

On y trouve des ateliers ouverts aux habitants, aux étudiants, aux artistes, des locaux pour chercheurs et artistes en résidence, des expositions et forums de différents formats. Ses objectifs : favoriser la rencontre et l’innovation croisée entre créateurs, chercheurs, entrepreneurs et usagers du numérique sous toutes ses formes.

La Ville et l’Eurométropole de Strasbourg sont attentives aux évolutions engendrées par le passage à l’ère du numérique. Quel est l’impact des nouvelles technologies sur notre rapport au monde, sur les modes de production, l’accès à l’offre culturelle, la préservation et la valorisation du patrimoine ? Nous invitent-elles réellement au partage, à la mise en réseau et à l’ouverture sur le monde ? Que ce soit pour des raisons financières, culturelles ou générationnelles nous n’avons pas un accès égal aux nouvelles technologies et encore moins à la société de “l’Homo Numericus” qui nous environne. Tant mieux ? Tant pis ? Là n’est pas la question.

Au travers du projet culturel de la Ville, il s’agit à la fois d’accompagner et de permettre au plus grand nombre de s’approprier les nouvelles technologies dans leurs usages utilitaires comme dans leurs dimensions culturelles. Le Shadok est un lieu de transition et d’appropriation où chacun est amené à découvrir, tester et se faire son propre avis, sa propre représentation des usages des nouvelles technologies.

En complémentarité d’autres dispositifs, tels que ceux des médiathèques et de l’offre associative existante, le Shadok se positionne ainsi sur l’accompagnement des publics et des pratiques en amateur liées au numérique. À ce titre, des ateliers et workshops seront organisés tout au long de l’année, de même que des cycles de formation portés par des structures partenaires. Par ailleurs, le Shadok déploie son action à Strasbourg et dans sa région à travers des projets “hors-les-murs”. Le Shadok se positionne ainsi comme centre de ressources pour le territoire et espace d’expérimentation facilitant la maîtrise et la création de nouveaux usages. Il s’adresse à l’ensemble des habitants dans une perspective de réduction de la fracture numérique et s’inscrit dans une dynamique socio-économique, culturelle et soutenable.

En dialogue avec des lieux similaires en France et à l’étranger le Shadok permettra une meilleure circulation des artistes de la région et d’ailleurs. Le Shadok complète ainsi la cartographie des tiers-lieux dédiés au numérique en France.

C'est un lieu

— D’expérimentation :
il permet à chacun de tester ses idées, de les développer et de les confronter à d’autres points de vue.
— Vitrine  :
il met en avant les talents de Strasbourg, qu’ils soient artistes, entrepreneurs ou encore étudiants.
— De transformation de la ville :
il est ancré sur l’îlot Malraux et tourné vers le quartier des Deux Rives, dont il accompagne l’ouverture vers le Rhin.
— De partage et de collaboration  :
il favorise la circulation des savoirs et des compétences de manière conviviale.
— De réflexion :
il permet aux citoyens de s’approprier et interroger les nouvelles technologies et leurs différents usages.
— Européen  :
il entre en résonance avec des lieux complices en France, en Allemagne ou dans d’autres pays d’Europe et du monde.

Se repérer

La rénovation du lieu

1 17

Le lieu et son histoire

Les mots et les concepts

Art et Cultures numériques

On commence par le plus compliqué! Pour faire simple, nous parlerons d’oeuvres qui combinent arts, sciences et nouvelles technologies. Certains artistes emploient exclusivement la technologie numérique, tandis que d’autres l’intègrent dans les disciplines traditionnelles (danse, peinture, écriture…).

Vous vous demandez si on doit parler d’art numérique ou simplement d’art contemporain ? Quelles sont les relations entre art, recherche et entreprise, art et innovation ? Quels sont les enjeux économiques liés à la création numérique ? Rendez-vous dans notre espace ressources!

Workshop

il s’agit d’un atelier de travail et d’échange sur un sujet choisi à l’avance. L’objectif du workshop est d’être un lieu de discussion où des spécialistes exposent leurs travaux devant un public composé aussi bien de personnes confirmées que de novices intéressés par le sujet. Il comprend généralement une partie théorique et une partie pratique.

Label « French Tech »

nom collectif pour désigner tous les acteurs de l’écosystème de startups français. Les entrepreneurs et tous ceux qui contribuent à la croissance et au rayonnement des startups (voir ci-dessous) : investisseurs, ingénieurs, designers, développeurs, étudiants, associations, blogueurs, medias, opérateurs publics, etc. Le label French Tech est une initiative de l’Etat lancé en novembre 2013.

Startup

est une petite entreprise qui démarre et tel un haricot magique, a pour but de se développer avec un fort taux de croissance, à partir d’une innovation technologique ou non. Une startup est un projet porté par son créateur entouré d’une petite équipe, n’hésitant pas à prendre de risques, et prêt à affronter toutes les démarches entrepreneuriales afin d’assurer sa réussite. Par exemple, Google, Facebook et Apple ont démarré sous la forme de startup.

Le saviez-vous?

L’association Alsace Digitale (AD) accompagne et anime le réseau des startups à Strasbourg. AD anime l’espace de coworking la Plage Digitale, a lancé le label Strasbourg Startups, organise de nombreux événements publics et accompagne la candidature Strasbourg – Mulhouse au label French Tech.

Tiers-lieu ou la troisième place

est un terme traduit de l’anglais The Third Place. Il fait référence aux environnements sociaux se distinguant des deux principaux que sont la maison et le travail. On peut parler d’une nouvelle forme d’espace public axée sur l’innovation, le partage de connaissances et la création collective. Ce sont des espaces physiques ou virtuels de rencontres entre personnes et compétences variées qui n’auraient pas forcément vocation à se croiser ailleurs. Le tiers-lieu serait alors à la culture ce que le resto de Tacos- Sushis -Pizzas est à la restauration…mais en meilleur!

Incubateur

n’est pas une machine conçue par la NASA, bien que ce mot pourrait nous le laisser croire. A l’image d’un cocon, un incubateur se présente comme une structure dynamique dédiée aux jeunes entreprises ou jeunes pousses, qui a pour but d’accompagner, accélérer et augmenter leurs chances de développement.

Do It Yourself (DIY)

signifie littéralement « faites-le vous-même ». Cette mouvance renvoie au bricolage, à la bidouille, le DIY signifiant créer pour le plaisir de faire soi-même, et de posséder une pièce unique. Véritable alternative à la société de consommation, le DIY est souvent lié à l’apprentissage ouvert et l’acquisition de nouvelles compétences (par exemple l’électronique). Vous avez envie d’essayer, retrouvez-nous au FabLab.

En savoir plus
Un Fablab

est un « laboratoire de fabrication », un lieu ouvert à tous équipé de machines assistées par ordinateur et d’outils divers et variés pour fabriquer soi-même des objets. L’équipe chaleureuse d’AVLab se fera un plaisir de vous accompagner dans vos premiers pas.

Expérimentation

de l’art de pouvoir essayer, rechercher, pratiquer, oser, tenter, tester et…peut-être échouer. Devise des Shadoks ©: “En essayant continuellement on finit par réussir. Donc: plus ça rate, plus on a de chance que ça marche”.

Coworking

Coworking est basé sur deux notions: un espace partagé et connecté, et le travail en réseaux encourageant l’échange et l’ouverture. Un canapé confortable, une console de jeux et un frigo bien garni ne font pas de mal non plus…

Collaboratif

Désigne aujourd’hui un nouveau mode de travail où collaborent de nombreuses personnes grâce aux outils de communication comme internet. On parle de “web 2.0” comme étant l’évolution collaborative du web. Deux cerveaux en valant mieux qu’un, l’idée est de maximiser la créativité et l’efficience d’un groupe même dispersé dans l’espace et le temps. Le projet d’encyclopédie en ligne, libre et multilingue, Wikipédia est un exemple de résultat d’un travail collaboratif. On soupçonne d’ailleurs que son essor est dû à un lobby intensif de l’industrie du Post-it!

L'équipe du Shadok

Isabelle Pecunia Chargée d'accueil
Naomy Rivo-Andriamaholimanana Chargée des publics et de médiation
Marine Froeliger Chargée de mission (Programme FIP)
Diane Laugier Assistante de production
Thomas Flieg Régisseur Technique En poste depuis fin 2014, Thomas est le Mac Gyver du Shadok. Il s'occupe de toute la technique du lieu. Diplomé en Ingénierie des médias et architecture de la communication, il a travaillé dans différentes salles de spectacle à Paris et en Alsace.
Guillaume Azambre Chargé de communication et de développement
Solen Le Person Responsable Administrative et Financière En poste depuis avril 2015, Solen travaille pour l'Eurometropole et la Ville de Strasbourg depuis 2009. Titulaire d'un Master de Droit et d'un Master de Gestion de la Culture, elle a travaillé dans le domaine juridique ainsi que dans des associations culturelles.
Géraldine Farage Responsable du Shadok En poste depuis 2012, Géraldine est à la base du Projet Shadok. Titulaire d'un Master en Gestion de projets Culturels, elle a fait ses armes dans des structures dédiées aux Arts numériques.
  • Isabelle Pecunia
    Chargée d'accueil

  • Naomy Rivo-Andriamaholimanana
    Chargée des publics et de médiation

  • Marine Froeliger
    Chargée de mission (Programme FIP)

  • Diane Laugier
    Assistante de production

  • Thomas Flieg
    Régisseur Technique

  • Guillaume Azambre
    Chargé de communication et de développement

  • Solen Le Person
    Responsable Administrative et Financière

  • Géraldine Farage
    Responsable du Shadok