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Qu’est-ce que le DIY ?

Le DIY, la science de la débrouille

DIY est l’abréviation de « Do It Yourself » qui signifie littéralement « Faites-le vous-même ». Cette mouvance renvoie au bricolage, à la bidouille, le DIY signifiant créer pour le plaisir de faire soi-même, et de posséder une pièce unique. Véritable alternative à la société de consommation, le DIY est souvent lié à l’apprentissage ouvert et l’acquisition de nouvelles compétences (par exemple l’électronique).

On rattache souvent l’émergence du DIY au mouvement punk des années 1970, en tant qu’approche concrète et mise en pratique de l’écologie et de l’anticapitalisme, par l’anti-consumérisme. Certains pensent néanmoins que le DIY est né grâce au magazine Whole Earth Catalog de Stewart Brand. En 1968, Stewart Brand se lance dans la conception d’un catalogue pratique, réalisé avec une machine à écrire électrique, des ciseaux et un appareil photo Polaroid, regorgeant d’informations pour tout faire soi-même (matériel, conseils pour acheter moins cher, livres, plans de maisons et de machines…).

Le DIY, c’est quoi concrètement ?

Le DIY c’est par exemple :

  • toute activité où l’on n’est pas seulement spectateur ou consommateur,
  • participer et échanger ses connaissances,
  • la création artisanale
  • les logiciels libres, ou le hack
  • le façonnage d’objets
  • la décoration faite maison et aussi beaucoup d’activités pour enfant.

La croissance des ressources de DIY en ligne est en forte progression. Il est aujourd’hui possible d’apprendre en quelques cliques à fabriquer ; un ordinateur, une lampe, une bicyclette… Des créateurs ou simplement des passionnés proposent aux internautes d’essayer de reproduire ces créations. Le geste technique est ainsi à la portée de tous.
Le DIY est un concept prônant l’initiative et l’autonomie, mais aussi et surtout le partage. Un grand nombre de blogs et de tutoriels vidéos sont disponibles sur Internet, permettant ainsi aux novices de fabriquer eux-mêmes. Les consommateurs des boutiques DIY sont en général motivés par la possibilité de création d’un objet unique, mais aussi par la possibilité de concevoir des objets à partir d’éléments recyclés. L’intérêt économique entre également en compte.

Les Français sont de plus en plus adeptes du système D selon les résultats du sondage sur « La 2ème vie créative des Français » mené par Opinion Way, qui révèle que deux tiers des Français s’adonnent au « Do It Yourself ».

Le DIY à l’heure du numérique, des initiatives collaboratives :

  • Les fablabs  sont des ateliers de fabrications permettant aux bricoleurs amateurs de donner naissance à leurs idées. Les fablabs démocratisent des objets tels que les imprimantes 3D, découpes laser, machines à coudre, plieuses mécaniques, qui permettent d’expérimenter autour de projets mariant le numérique et la physique.
  • Les plateformes collaboratives sont spécialisées dans le partage de contenu et fichier liés à la co-conception et à la co-fabrication. High-tech, nouvelles technologies, 3D Printing… Ces plateformes sont là pour permettre aux internautes d’améliorer leur production et créer des produits innovants et utiles.
    (source Maddyness – #DoItYourself: Analyse de l’évolution du modèle « DIY » à l’heure du numérique)

Le DIY à Strasbourg :

AV.lab, porté par l’association du même nom, est le fablab grand public de Strasbourg. Ce laboratoire d’expérimentation offre aujourd’hui la possibilité à tous d’imaginer, de fabriquer et de partager ses idées et ses savoirs-faire avec le plus grand nombre en utilisant des outils professionnels et numériques.
L’AV.lab s’installera en mars 2015 au 1er étage du Shadok.

L’association Bretz’selle est un atelier situé au plein cœur de Strasbourg, qui met à disposition outils et pièces, échange de conseils et transmission de savoirs faire afin de permettre à chacun de réparer son vélo soi-même.

La SEmenceRIE, atelier indépendant et collectif d’artistes, propose depuis plus de 4 ans, un week-end dédié au DIY dans ses locaux: c’est le Festival SELBST GEMACHT (Fais le toi-même en allemand cette fois). Ainsi plusieurs associations et bidouilleurs proposent le temps d’un week-end de fabriquer sa propre choucroute, de brasser sa bière, de comprendre le fonctionnement d’une machine à laver ou encore d’initier à la réparation et mécanique auto…

Cette année le festival a lieu les 11 et 12 octobre 2014 à la SEmenceRIE, rue du Ban de la Roche. Plus d’information ici.

Pour en savoir plus :

Vidéos :

Ressources papier :

  • ANDERSON, Chris, Makers, la nouvelle révolution industrielle, Pearson, 2012.
  • BENJAMIN, Walter, L’oeuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique (1939), traduit de l’allemand par  Maurice De Gendillac, Folio, Paris, 2008.
  • DELPRAT, Etienne, Système DIY: Faire soi-même à l’ère du 2.0, Boîte à outils et catalogue de projets, Alternative, Paris, 2013
  • HEBDIGE, Dick , Sous-Culture, le sens du style, traduit de l’anglais par Marc Saint-Upéry, disponible sur Google books, 2008.
  • HEIN, Fabien, Do it yourself, Autodétermination et culture punk , Le Passager Clandestin, 2012.

Ressources web :

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Qu’est-ce que le DIY ?

Le DIY, la science de la débrouille

DIY est l’abréviation de « Do It Yourself » qui signifie littéralement « Faites-le vous-même ». Cette mouvance renvoie au bricolage, à la bidouille, le DIY signifiant créer pour le plaisir de faire soi-même, et de posséder une pièce unique. Véritable alternative à la société de consommation, le DIY est souvent lié à l’apprentissage ouvert et l’acquisition de nouvelles compétences (par exemple l’électronique).

On rattache souvent l’émergence du DIY au mouvement punk des années 1970, en tant qu’approche concrète et mise en pratique de l’écologie et de l’anticapitalisme, par l’anti-consumérisme. Certains pensent néanmoins que le DIY est né grâce au magazine Whole Earth Catalog de Stewart Brand. En 1968, Stewart Brand se lance dans la conception d’un catalogue pratique, réalisé avec une machine à écrire électrique, des ciseaux et un appareil photo Polaroid, regorgeant d’informations pour tout faire soi-même (matériel, conseils pour acheter moins cher, livres, plans de maisons et de machines…).

Le DIY, c’est quoi concrètement ?

Le DIY c’est par exemple :

  • toute activité où l’on n’est pas seulement spectateur ou consommateur,
  • participer et échanger ses connaissances,
  • la création artisanale
  • les logiciels libres, ou le hack
  • le façonnage d’objets
  • la décoration faite maison et aussi beaucoup d’activités pour enfant.

La croissance des ressources de DIY en ligne est en forte progression. Il est aujourd’hui possible d’apprendre en quelques cliques à fabriquer ; un ordinateur, une lampe, une bicyclette… Des créateurs ou simplement des passionnés proposent aux internautes d’essayer de reproduire ces créations. Le geste technique est ainsi à la portée de tous.
Le DIY est un concept prônant l’initiative et l’autonomie, mais aussi et surtout le partage. Un grand nombre de blogs et de tutoriels vidéos sont disponibles sur Internet, permettant ainsi aux novices de fabriquer eux-mêmes. Les consommateurs des boutiques DIY sont en général motivés par la possibilité de création d’un objet unique, mais aussi par la possibilité de concevoir des objets à partir d’éléments recyclés. L’intérêt économique entre également en compte.

Les Français sont de plus en plus adeptes du système D selon les résultats du sondage sur « La 2ème vie créative des Français » mené par Opinion Way, qui révèle que deux tiers des Français s’adonnent au « Do It Yourself ».

Le DIY à l’heure du numérique, des initiatives collaboratives :

  • Les fablabs  sont des ateliers de fabrications permettant aux bricoleurs amateurs de donner naissance à leurs idées. Les fablabs démocratisent des objets tels que les imprimantes 3D, découpes laser, machines à coudre, plieuses mécaniques, qui permettent d’expérimenter autour de projets mariant le numérique et la physique.
  • Les plateformes collaboratives sont spécialisées dans le partage de contenu et fichier liés à la co-conception et à la co-fabrication. High-tech, nouvelles technologies, 3D Printing… Ces plateformes sont là pour permettre aux internautes d’améliorer leur production et créer des produits innovants et utiles.
    (source Maddyness – #DoItYourself: Analyse de l’évolution du modèle « DIY » à l’heure du numérique)

Le DIY à Strasbourg :

AV.lab, porté par l’association du même nom, est le fablab grand public de Strasbourg. Ce laboratoire d’expérimentation offre aujourd’hui la possibilité à tous d’imaginer, de fabriquer et de partager ses idées et ses savoirs-faire avec le plus grand nombre en utilisant des outils professionnels et numériques.
L’AV.lab s’installera en mars 2015 au 1er étage du Shadok.

L’association Bretz’selle est un atelier situé au plein cœur de Strasbourg, qui met à disposition outils et pièces, échange de conseils et transmission de savoirs faire afin de permettre à chacun de réparer son vélo soi-même.

La SEmenceRIE, atelier indépendant et collectif d’artistes, propose depuis plus de 4 ans, un week-end dédié au DIY dans ses locaux: c’est le Festival SELBST GEMACHT (Fais le toi-même en allemand cette fois). Ainsi plusieurs associations et bidouilleurs proposent le temps d’un week-end de fabriquer sa propre choucroute, de brasser sa bière, de comprendre le fonctionnement d’une machine à laver ou encore d’initier à la réparation et mécanique auto…

Cette année le festival a lieu les 11 et 12 octobre 2014 à la SEmenceRIE, rue du Ban de la Roche. Plus d’information ici.

Pour en savoir plus :

Vidéos :

Ressources papier :

  • ANDERSON, Chris, Makers, la nouvelle révolution industrielle, Pearson, 2012.
  • BENJAMIN, Walter, L’oeuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique (1939), traduit de l’allemand par  Maurice De Gendillac, Folio, Paris, 2008.
  • DELPRAT, Etienne, Système DIY: Faire soi-même à l’ère du 2.0, Boîte à outils et catalogue de projets, Alternative, Paris, 2013
  • HEBDIGE, Dick , Sous-Culture, le sens du style, traduit de l’anglais par Marc Saint-Upéry, disponible sur Google books, 2008.
  • HEIN, Fabien, Do it yourself, Autodétermination et culture punk , Le Passager Clandestin, 2012.

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DIY est l’abréviation de « Do It Yourself » qui signifie littéralement « Faites-le vous-même ». Cette mouvance renvoie au bricolage, à la bidouille, le DIY signifiant créer pour le plaisir de faire soi-même, et de posséder une pièce unique. Véritable alternative à la société de consommation, le DIY est souvent lié à l’apprentissage ouvert et l’acquisition de nouvelles compétences (par exemple l’électronique).

On rattache souvent l’émergence du DIY au mouvement punk des années 1970, en tant qu’approche concrète et mise en pratique de l’écologie et de l’anticapitalisme, par l’anti-consumérisme. Certains pensent néanmoins que le DIY est né grâce au magazine Whole Earth Catalog de Stewart Brand. En 1968, Stewart Brand se lance dans la conception d’un catalogue pratique, réalisé avec une machine à écrire électrique, des ciseaux et un appareil photo Polaroid, regorgeant d’informations pour tout faire soi-même (matériel, conseils pour acheter moins cher, livres, plans de maisons et de machines…).

Le DIY, c’est quoi concrètement ?

Le DIY c’est par exemple :

  • toute activité où l’on n’est pas seulement spectateur ou consommateur,
  • participer et échanger ses connaissances,
  • la création artisanale
  • les logiciels libres, ou le hack
  • le façonnage d’objets
  • la décoration faite maison et aussi beaucoup d’activités pour enfant.

La croissance des ressources de DIY en ligne est en forte progression. Il est aujourd’hui possible d’apprendre en quelques cliques à fabriquer ; un ordinateur, une lampe, une bicyclette… Des créateurs ou simplement des passionnés proposent aux internautes d’essayer de reproduire ces créations. Le geste technique est ainsi à la portée de tous.
Le DIY est un concept prônant l’initiative et l’autonomie, mais aussi et surtout le partage. Un grand nombre de blogs et de tutoriels vidéos sont disponibles sur Internet, permettant ainsi aux novices de fabriquer eux-mêmes. Les consommateurs des boutiques DIY sont en général motivés par la possibilité de création d’un objet unique, mais aussi par la possibilité de concevoir des objets à partir d’éléments recyclés. L’intérêt économique entre également en compte.

Les Français sont de plus en plus adeptes du système D selon les résultats du sondage sur « La 2ème vie créative des Français » mené par Opinion Way, qui révèle que deux tiers des Français s’adonnent au « Do It Yourself ».

Le DIY à l’heure du numérique, des initiatives collaboratives :

  • Les fablabs  sont des ateliers de fabrications permettant aux bricoleurs amateurs de donner naissance à leurs idées. Les fablabs démocratisent des objets tels que les imprimantes 3D, découpes laser, machines à coudre, plieuses mécaniques, qui permettent d’expérimenter autour de projets mariant le numérique et la physique.
  • Les plateformes collaboratives sont spécialisées dans le partage de contenu et fichier liés à la co-conception et à la co-fabrication. High-tech, nouvelles technologies, 3D Printing… Ces plateformes sont là pour permettre aux internautes d’améliorer leur production et créer des produits innovants et utiles.
    (source Maddyness – #DoItYourself: Analyse de l’évolution du modèle « DIY » à l’heure du numérique)

Le DIY à Strasbourg :

AV.lab, porté par l’association du même nom, est le fablab grand public de Strasbourg. Ce laboratoire d’expérimentation offre aujourd’hui la possibilité à tous d’imaginer, de fabriquer et de partager ses idées et ses savoirs-faire avec le plus grand nombre en utilisant des outils professionnels et numériques.
L’AV.lab s’installera en mars 2015 au 1er étage du Shadok.

L’association Bretz’selle est un atelier situé au plein cœur de Strasbourg, qui met à disposition outils et pièces, échange de conseils et transmission de savoirs faire afin de permettre à chacun de réparer son vélo soi-même.

La SEmenceRIE, atelier indépendant et collectif d’artistes, propose depuis plus de 4 ans, un week-end dédié au DIY dans ses locaux: c’est le Festival SELBST GEMACHT (Fais le toi-même en allemand cette fois). Ainsi plusieurs associations et bidouilleurs proposent le temps d’un week-end de fabriquer sa propre choucroute, de brasser sa bière, de comprendre le fonctionnement d’une machine à laver ou encore d’initier à la réparation et mécanique auto…

Cette année le festival a lieu les 11 et 12 octobre 2014 à la SEmenceRIE, rue du Ban de la Roche. Plus d’information ici.

Pour en savoir plus :

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Ressources papier :

  • ANDERSON, Chris, Makers, la nouvelle révolution industrielle, Pearson, 2012.
  • BENJAMIN, Walter, L’oeuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique (1939), traduit de l’allemand par  Maurice De Gendillac, Folio, Paris, 2008.
  • DELPRAT, Etienne, Système DIY: Faire soi-même à l’ère du 2.0, Boîte à outils et catalogue de projets, Alternative, Paris, 2013
  • HEBDIGE, Dick , Sous-Culture, le sens du style, traduit de l’anglais par Marc Saint-Upéry, disponible sur Google books, 2008.
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