Au programme

Dans le cadre de la section Jeux vidéo et Réalité virtuelle du Festival Européen du film fantastique de Strasbourg

 

En collaboration avec le Shadok, le FEFFS accueille cette année Yann Minh, artiste numérique, pour l’exposition Cyberpunk’s not dead, faisant suite à un temps de résidence.
En près de quarante ans de carrière, cet artiste est devenu l’une des figure de proue de la cyberculture française, en traitant du transhumanisme, de nos identités numériques et des canaux d’informations.

Cyberpunk’s not dead résume en une seule exposition quarante années de nøøpérégrinations dans le cyberespace et la nøøsphère, depuis la première installation d’art vidéo immersive au centre Georges Pompidou en 1983 qui narrait l’histoire d’une jeune femme prisonnière du monde virtuel d’une simulation informatique, jusqu’au hacking immersif du tableau des Ménines et la découverte de cette porte cyberspatiale secrète et inconnue dissimulée dans les perspectives de la toile ouverte par l’aristøpunk Velasquez.

Chaque après-midi, Yann Minh accueille les visiteurs dans le salon de son NøøScaphe immersif, pour leur faire visiter les étranges contrées immatérielles découvertes lors de ces quarante années d’explorations au long cours du cyberspace et de la NøøSphère.

Note de l'artiste

« Cyberpunk est formé du préfix cyber, et du suffixe Punk, outre la référence aux Sex Pistols, le mot punk vient de l’anglais du XVIIIe siècle et désigne un petit voyou. C’est dans ce sens que je me définis comme un artiste cyberpunk : un voyou cybernétique.
Car pour faire de l’art numérique, de l’art vidéo, de l’art immersif, s’ils ne sont pas nantis, tous les auteurs doivent à un moment ou un autre mettre en place des stratégies de petits voyous, pour pirater les dispositifs électroniques et informatiques de création qui sont en général très coûteux, voir inaccessibles. Mais ceci n’a rien d’exceptionnel.

De tous temps beaucoup d’artistes ont piraté le système, par nécessité de création. Les artistes sont fondamentalement des hackers et des makers pour reprendre des anglicismes récents. Hacker, vient du mot hacher, et désigne l’action de déconstruire pour reconstruire autrement. Pour aboutir nos oeuvres, nous devons démonter, déconstruire pour reconstruire à notre façon. »

 


Conseillé à partir de 12 ans

Proposé par Le Festival européen du film fantastique de Strasbourg
En partenariat avec Le Shadok

Où : Plateau – Shadok 


 

Organisateurs

Le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg
www http://strasbourgfestival.com/

Le Shadok

Où ?


Le Shadok
25 presqu'ile André Malraux, 67100 Strasbourg
67000 Strasbourg
03 68 98 70 35

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