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Tour d’horizon : territoires sonores

Cartographies et enregistrements de terrain :

Montreal soundmap [1] est une carte graphique et sonore à la fois, autrement nommée sonographique, recueillant une collection de sons enregistrés de la ville de Montréal de manière géolocalisée. L’objectif visé par la création de cette carte est de concrétiser une base d’archives des environnements sonores en fonction des lieux dans lesquels ils ont été enregistrés.

Radio aporee [2] est une map sonore mondiale dédiée à la phonographie, l’enregistrement sur ​​le terrain (et les pratiques connexes) et l’art d’écouter. Il relie les enregistrements sonores et les lieux, afin de créer une cartographie sonore libre et contributif. Il contient des enregistrements de nombreux environnements urbains, ruraux et naturels, insistant sur leur complexité sonore, ainsi que les différentes perceptions, pratiques et perspectives artistiques de ses nombreux contributeurs.

SoundCities [3] est la première base de données de fichiers sonores urbains en open source, placés sur une carte sonographique permettant l’archivage patrimonial des enregistrements. Il donne également à l’internaute, la possibilité de remixer les échantillons enregistrés pour construire de nouvelles narrations urbaines et dans le même temps propose de construire sa propre carte sonographique.

Écouter Paris [4] propose d’explorer la ville en offrant différentes approches sonores géographiques et sociologiques. Via une carte subjective, cette fois, plusieurs classements des différentes images sonores ont été réalisés. On comprend ainsi une unité, la ville, construite par toutes ses pluralités, les différentes façons de comprendre les sons. On peut noter ainsi :

Créations sonores de territoire :

SoundTransit [5] est une communauté en ligne collaborative dédiée à l’enregistrement sur ​​le terrain et la phonographie. Deux principes ont été construits permettant de retrouver les éléments sonores:

Contribution et construction d’un patrimoine commun :

Atlas Museum [6] est une plateforme en ligne de collaboration entre artistes, commissaires, amateurs d’art, informaticiens, historiens de l’art, enseignants, professionnels de la documentation et de l’archivage, visant le développement de différents outils d’inventaire, de documentation de l’art public et d’historicisation des œuvres d’art public.

A travers un processus d’inventaire fondé sur la contribution des professionnels mais aussi du public, les œuvres d’art public sont répertoriées, géolocalisées et documentées au sein d’un atlas wiki [7].

Wikipedia [8] est un projet d’encyclopédie collective et contributive reliant tous les profils d’internautes, offrant un contenu librement réutilisable, objectif et vérifiable, que chacun peut modifier et améliorer grâce à l’utilisation des  licences Creative Commons [9].

 

Par Pauline Desgrandchamp [10].